samedi 13 juin 2015

6 ans, Française, enfermée 3 jours par la police politique socialiste


Cela se passe en France socialiste, en juin 2015. Andréane a 6 ans, elle est Française. Son crime ? Elle voyage seule. Elle vient d’Afrique. Et elle à la peau un peu trop noire…

Arrivée à l’aéroport de Roissy en provenance du Cameroun, Andréane est immédiatement repérée par les fins limiers de la police aux frontières. Pourquoi ? Parce que la photo de son passeport ne leur semble pas être exactement la même que l’image qu’ils ont de la fillette en face d’eux. Probablement qu’elle souriait trop la petite Andréane, contente de revoir sa maman.
C'est bien connu, pour les racistes de tout poil, tous les petits noirs se ressemblent. Mais là, manque de bol, pour les policiers, au contraire, Andréane ne ressemble pas assez ... à elle-même.
C’est sur et certain, les papiers sont « usurpés » affirment les policiers. Ni une ni deux, la fillette est placée en zone d’attente. Ces fameuses zones de non droit théoriquement réservées aux sans-papiers où la République Socialiste Française s’honore d’y placer maintenant aussi des petites Françaises.

Bien évidemment, pour nous donner un avant-goût de la loi fasciste sur le renseignement qui autorise bon nombre de procédures qui violent nos libertés fondamentales en l’absence de tout contrôle judiciaire (1), la placement en zapi (zone d’attente pour personnes en instance) est une mesure administrative de privation de liberté décidée par un fonctionnaire. Comme ça, sans aucun contrôle. Bienvenue dans ton pays qui s’autoproclame faussement la patrie des droits de l’homme ma petite Andréane.

Sa maman qui l’attendait ne la trouve pas à la descente de l’avion. Elle se renseigne, se rend à la zone d’attente. On lui refuse de rencontrer son enfant. Impossible de la rassurer de le lui expliquer, de lui parler. Le mauvais film de l’administration socialiste va durer 3 jours. Il faut attendre que la petite fille passe devant le juge, oui, à 6 ans devant un juge…, pour une photo qui ne plait pas à un fonctionnaire de police aveuglé par la course aux chiffres que Valls et Cazeneuve lui imposent.
Il faut attendre que le juge lui fasse passer des tests dont la pertinence nous laisse tous sans voix. Oh surprise, Andréane est capable de citer les noms de ses camarades de classe sur une photo ainsi que le nom de sa maîtresse.
Le juge se rend compte qu’elle reconnait parfaitement sa maman. Etonnant, non ? La police qui a interdit à la maman de la voir, n’a pas pu, elle se rendre compte de cela. C’est ballot, non ? Peut-être lui ont-ils présenté une photo de Christiane Taubira en lui demandant si elle la connaissait, devant l’hésitation de la fillette ils en ont conclu qu’elle était une usurpatrice ?

Le juge ordonne finalement la libération d’Andréane en estimant que l’ensemble des éléments du dossier contredisait la version policière. La fillette est donc libre… Mais sans papiers, puisque la police n’a toujours pas restitué son passeport aux parents, estimant probablement qu’ils ont bien raison et que ce n’est pas un juge qui va leur apprendre leur métier.

Ne croyez pas qu’il s’agit d’une erreur. Le même jour, une autre enfant, de 3 ans cette fois, a été enfermée 5 jours avant de comparaître devant le Juge des Libertés qui décide de la relâcher. Cette fois, il s’agissait d’un vrai faux passeport.


La France, une vraie passoire

Ouf, la France est bien gardée. On respire mieux. Vous croyez ? Ne vous réjouissez pas trop vite. Rappelez vous en septembre 2014. Le Ministère Socialiste de l’Intérieur et de la Propagande nous annonce à grand renfort de publicité, pardon, d’AFP l’arrestation de 3 dangereux terroristes parmi lesquels le beau-frère de Mohamed Merah, tous de retour de Syrie. (2)
Malheureusement pour Cazeneuve et sa bande de menteurs, alors que les 3 présumés djihadistes sont attendus par les policiers à Roissy, ils atterrissent finalement à Marseille. Que croyez-vous qu’il arriva ? Et bien rien du tout. A Marseille, ils présentent leur passeport et ne sont pas inquiétés. Quoi ? Comment ? L’explication est toute simple. Ce jour-là et comme par hasard, juste ce jour là, le système informatique Chéops est en panne, pardon en maintenance... Impossible de rentrer des noms dans le fichier et de contrôler s’ils sont ou non recherchés. Même Ben Laden aurait pu venir en France sans être inquiété.
Depuis, on sait que les pannes informatiques, pardon les maintenances, de ce système sont fréquentes. Heureusement, si les policiers sont incapables de reconnaître les djihadistes, ils sont capables de reconnaître les enfants Français parfaitement en règle qui « usurpent » leur identité et les foutre 3 jours en taule. Non mais.


La France socialiste viole le droit et les conventions internationales.

Le maintien des mineurs en zone d’attente constitue une violation de la Convention Internationale des Droits de l’Enfants. Le Haut Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés, le Comité des Droits de l’Enfant de l’ONU, le Défenseur des Droits ont tous condamnés le placement des mineurs en zone d’attente. Et encore, ils n’avaient jamais imaginé que la France Socialiste, plus stupide que moi tu meurs, place dans ces zones ses propres enfants…
Un rapport de Human Rights Watch détaille très précisément les violences policières, les menaces et les violations des droits auxquels les enfants doivent faire face dans ces zones de privation de liberté. (3)
La Cour Européenne des Droits de l’Homme a déjà condamné la France pour l’enfermement des enfants qui constituent une violation des une violation des articles 3, 5 et 8 (Interdiction des traitements inhumains et dégradants ; droit à la liberté et à la sûreté ; droit au respect de la vie familiale.)
Chaque année, jusqu’à 500 mineurs sont enfermés en République Socialiste Française dans ces zones de non-droit. Cette fois, c’était pour une photo qui n’a pas plu à un simple policier.


Demain, à qui le tour ?

Hier, la France se glorifiait d’enfermer les enfants et même les nourrissons sous prétexte de les renvoyer dans leur pays. Aujourd’hui, elle enferme les enfants Français qui ne ressemble pas suffisamment à la photo de leur passeport. Demain, grâce à la loi sur le renseignement, la dictature nationale socialiste enfermera tous ceux qui ne pensent pas comme il faut. Mais demain, c’est déjà aujourd’hui. Demandez à tous les enfants qui ne se sentent pas Charlie et qui ont passé des heures en garde-à-vue. (4)

Tu veux un conseil Andréane ?

La prochaine fois, débrouille toi pour prendre le Falcon de la République avec Manuel Valls et ses enfants. Il prétend que ça ne coûte pas un centime de plus à l’Etat. (5)








lundi 8 juin 2015

Valls, ses enfants et la république socialiste bling-bling


©Le Parisien

Cannes, Berlin, Roland-Garros. Manuel Valls, premier ministre en représentation permanente qui adore se faire voir n’hésite pas à multiplier les déplacements pour son petit plaisir personnel. Aux frais du contribuable, bien sur.


Cannes : 10 gardes du corps pour une petite soirée entre amis

Le festival de Cannes attire les stars et donc les photographes mais aussi les parasites du monde entier. Rien de tel pour se faire voir. Alors bien sûr Valls, toujours en quête de notoriété à défaut de popularité ne peut s’empêcher d’y faire une petite virée.
On le voit cette année sur le tapis rouge avec sa femme Anne Gravoin. Vous savez, celle qui lui a inspiré cette tirade immortelle, « par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté Juive et à Israël, quand même… ». (1)
Il assiste à la projection de plusieurs films, puis à une conférence sur les droits d’auteur et le soir, on le retrouve entouré de 10 gardes du corps à une soirée people organisée par Albane Cléret, reine des nuits cannoises, directrice d’une agence de communication spécialisée dans le cinéma.
Alors, Valls se prépare-t-il déjà à une reconversion dans le milieu du showbiz en prévision de l’échec des socialistes aux prochaines élections ? A moins qu’il ne se prépare à envoyer son CV pour un poste d’attaché culturel à l’ambassade d’Espagne quand les électeurs auront décidé de tirer la chasse d’eau ?

                       
Berlin : 20 000 € le billet pour Valls et ses enfants

La finale de la Ligue des Champions se déroule samedi 6 juin à Berlin. Elle oppose le FC Barcelone à la Juventus de Turin. Pour ceux qui l’ont oublié, Manuel Valls est un immigré. Né en Espagne, à Barcelone, plus précisément, il n’a obtenu la nationalité Française qu’à l’âge de 20 ans. Ni une ni deux, n’écoutant que son patriotisme Catalan, Manolo prend un jet et se rend à Berlin.
Que Manuel Valls soit fan du Barça, personne ne lui en voudra, c’est même plutôt un signe de bon goût footbalistique.
Que le premier ministre socialiste du gouvernement exemplaire de Hollande aille assister à un match de foot en jet privé payé par le contribuable, c’est une insulte à tous ceux qui n’arrivent pas à s’en sortir en raison de la grave crise dans laquelle les socialistes nous plongent un peu plus chaque jour.
Cerise sur le gâteau, Valls a emmené 2 de ses enfants avec lui. On aura du mal à croire que c'était pour le travail comme il le prétend en bon socialiste qui ment comme un arracheur de dents. (2)
Les réactions de ses amis pour le défendre montrent à quel point tous ces nantis du pouvoir méprisent les sans-dents que nous sommes. De Sapin à Le Foll en passant par Braillard, les ministres viennent à sa rescousse comme un seul homme, démontrant ainsi leur profonde convergence de vue lorsqu’il s’agit de dépenser l’argent public pour satisfaire le caprice d’un des leurs. 
Hollande lui-même est venu défendre son petit Manuel. Hollande, le spécialiste du détournement des moyens publics pour ses petites sauteries privées. (3)


Roland-Garros

Après Cannes et Berlin, il reste encore un événement de renommée internationale où Valls doit absolument et toutes affaires cessantes se montrer afin d’assurer un peu plus son plan de communication : Roland-Garros
En 2014, déjà, Valls paradait au bord des cours de tennis avec ses lunettes noires et une autre femme qui se cachait elle aussi derrière des lunettes et un chapeau… Devinez. Non, pas sa femme. Sa petite protégée, la ministre de la rééducation nationale. Najat Valaud Belkacem. (4)
Cette année en revanche, c’est avec sa femme et Anne Hidalgo, maire de Paris, que Manuel Valls vient se montrer à Roland-Garros.
Les médias, relais stupides de la propagande gouvernementale, AFP en tête, tentent de nous refaire le coup du rendez-vous professionnel en nous montrant bien que Valls assiste au match à côté du président de la Fédération Française de Tennis.


Et aussi Poitiers...

Entre le foot à Berlin et le tennis à Roland-Garros, Manuel Valls court à Poitiers, au congrès du parti socialiste pour fêter la consécration de son copain Cambadélis qui vient de faire du PS un vrai parti de godillots pour les 2 ans à venir en muselant toute opposition interne.
Décidément, le premier ministre de la France travaille beaucoup. Pour lui et ses copains. Mais pour redresser le pays, c’est une autre histoire. Le parti et le plaisir d’abord. Pour le reste, on verra plus tard.


Le détournement des moyens de l’état à des fins personnelles

Le détournement des moyens de l’état pour un usage strictement personnel est un grand classique chez les socialistes et tout particulièrement chez le premier d’entre eux : Dominique Hollande. Seulement Dominique, pardon François, lui, ne s’embarrasse pas à chercher des excuses bidons comme Manuel.
Il est surpris en pleine escapade derrière son garde du corps après une partie de jambes en l’air chez sa maîtresse ? Vie privée. Aller hop, circulez, il n’y a rien à voir.
Sa maîtresse Valérie, ah non, pardon Julie, on s’embrouille, ça change si souvent… Sa maîtresse Julie donc, part sur le tournage d’un film avec un véhicule officiel et des gardes du corps payés par le contribuable ? Sécurité de l’état, aller hop, circulez, il n’y a rien à voir.

Quand le président de la République Exemplaire est capable de détourner les moyens de l’état en se dissimulant derrière un casque et un fonctionnaire de police pour aller se taper sa maîtresse, pourquoi voulez-vous que le premier ministre se gène ?
Quand le premier ministre de la République Exemplaire détourne les moyens de l’état en utilisant un Falcon de l’état pour aller supporter une équipe de foot Espagnole en Allemagne avec ses enfants, pourquoi voulez-vous que les autres se gênent ?
C’est ainsi qu’en République Socialiste Exemplaire, une directrice de l’INA peut dépenser allègrement 40 000 € de frais de taxi sans aucune autre sanction que d’être recasée par sa ministre Fleur Pellerin, la même qui faisait la belle sur le tapis rouge à Cannes en compagnie de … Valls et sa femme.


Le détournement, c’est maintenant, mais pas pour vous

Ce genre de conduite n’est réservé qu’à ceux qui nous gouvernent parce qu’ils sont intouchables. Ne vous avisez pas, vous, misérable petit contribuable, d’être en retard lors du paiement de votre tiers provisionnel. Ne vous avisez pas non plus de dépasser les limitations de vitesse de quelques km/h. Ne vous avisez pas encore d’essayer de vous sortir la tête de l’eau en travaillant quelques heures non déclarées. Les puissants qui nous gouvernent vous le feraient payer très très cher.
Si l’argent du contribuable ne rentre pas dans les caisses de l’état qui va payer le jet de Valls pour aller au foot ou le scooter et le garde du corps de Hollande pour aller se taper ses maîtresses incognito ? Hein ? Qui ? Cahuzac et ses comptes en Suisse ? Faut pas déconner. Merde, quand même !


Pendant ce temps la France compte plus de 5,6 millions de demandeurs d’emploi toutes catégories confondues. La dette publique, elle, dépasse les 2 000 milliards d’euros.

Vous savez quoi ? Ils en ont rien à foutre. Mieux, ça les fait marrer.


samedi 23 mai 2015

Loi Belkacem instaurant officiellement le Socialisme dans les collèges




Le Parti Socialiste, Pierre Bergé et François Hollande confient à l’Ecole la mission de faire partager aux élèves leurs valeurs fondamentales qui sont: le nivellement par le bas, la Charlicité et l’adoration du sexe. Pour cela, ils ont demandé à Najat Vau-l’eau Belkacem de pondre une loi qui va leur permettre de mettre en place l’oeuvre de destruction massive de la société Française dès le collège.

Article 1: De la tenue vestimentaire

Afin de déconstruire les stéréotypes et imposer la théorie du genre, les garçons devront obligatoirement porter la jupe courte dans l'enceinte du collège. La jupe longue étant déclarée comme un signe ostentatoire d’appartenance religieuse, elle sera bannie. Les filles, elles, devront obligatoirement porter le pantalon. A titre exceptionnel et uniquement pour les cours d'éducation sexuelle définis à l’article 3, tout le monde pourra porter la jupe.

Article 2: Des urinoirs

Uriner debout est strictement interdit. Les élèves doivent en effet comprendre qu’on ne plaisante pas avec l’égalité fille-garçon en France Socialiste. La nature ayant permis aux garçons de satisfaire leurs besoins naturels debout alors que les filles doivent s’asseoir pour cela, il a été décidé de mettre fin à une atteinte insupportable au principe d’égalité qui doit prévaloir au sein des établissements scolaires. Tous les urinoirs seront par conséquent détruits. Les garçons, comme les filles, feront désormais pipi assis.

Article 3: De l’éducation sexuelle et civique

Les cours d’éducation sexuelle obligatoire sont rétablis. Afin d’habituer les élèves des leur plus jeune âge au socialisme à la française, un module pratique de sodomie sera mis en place. Ce module permettra également à chaque élève de se rendre compte, en fonction de son attirance pour l’exercice, de sa réelle orientation sexuelle. La connaissance de cette orientation étant indispensable pour se situer et s’épanouir dans la société Socialiste Française.

Article 4: Des langues

L’enseignement du latin, du grec, mais également de toutes les langues vivantes est abrogé. Pour les remplacer, un nouveau module instaurant l’enseignement obligatoire de la langue de bois est mis en place. A titre optionnel, les élèves pourront choisir une deuxième langue vivante : la langue de pute. Les enseignements seront dispensés exclusivement par des organismes homologués et subventionnés par le Parti Socialiste.

Article 5: Instauration d’une journée de la Charlicité

Le 11 janvier devient une journée spéciale consacrée à la Charlicité, nouvelle valeur de la République Socialiste Laïque. Chaque élève devra se recueillir devant un exemplaire de Charlie Hebdo, jurer qu’il s’appelle Charlie et méditer les paroles de Luz à l’enterrement de Charb qui symbolisent dorénavant toutes les valeurs de la France : « Charb, mon amant. Ah, qu’est-ce qu’on s’est enculés toutes ces années ! … Mon vieux pote, on ne va plus trop s’enculer tous les deux mais l’humour bande encore !»
Tout élève refusant de participer à cette journée commémorative sera immédiatement placé en garde-à-vue le temps de dénoncer ses proches puis interné.

Article 6 : Du rôle des enseignants

Afin de faire respecter les nouvelles dispositions de la loi, mais aussi de préparer les futurs citoyens à la vie en France Socialiste, chaque enseignant aura l’obligation de dénoncer à sa hiérarchie, à la police et au procureur tout attitude suspecte des ses élèves. La liste des attitudes suspectes sera définie par décret. A titre d’exemple en voici quelques unes : Se moquer de François Hollande en scooter, derrière son garde du corps, rendant visite à une de ses maîtresse. Refuser une minute de silence en mémoire de Charlie. Se revendiquer d’une religion autre que la Laïcité. Avoir des proches qui ne votent pas Socialiste…

Article 7 : De l’Histoire

L’histoire de France ne sera enseignée qu’à condition qu’elle permette de comprendre la nécessité absolue d’instaurer une dictature Socialiste en France. L’enseignement de la naissance du Christianisme ou du siècle des Lumières sera supprimé. Le rôle de l’Union Soviétique dans la victoire contre les nazis sera effacé de tous les manuels. A la place, on apprendra que ce sont le Maréchal Hollande et BHL qui ont libéré le monde et en particulier l’Afrique.

Article 8 : De l’Histoire du Parti

L’histoire actuelle du Parti Socialiste sera enseignée en insistant sur les grands hommes du parti et leurs valeurs : DSK, le Sofitel et New-York, Cahuzac et ses comptes en Suisse, Thévenoud et sa phobie administrative… La biographie de François Hollande fera l’objet d’un module spécifique en raison de la richesse de sa vie sentimentale et du nombre de ses maîtresses successives.

Article 9: Mélange des genres

L’interdisciplinarité sera désormais la colonne vertébrale du système éducatif au collège. La moitié des cours devra obligatoirement être dispensée conjointement par un enseignant syndiqué et un militant membre du Parti Socialiste ou de SOS Racisme. L’absence de compétences du militant sera compensée par sa vision de la société en parfaite adéquation avec celle du Parti.

Article 10: De l’autonomie

Chaque responsable d’établissement disposera d’une large autonomie concernant l’enseignement des programmes et les répartitions des volumes horaires entre les professeurs. Il répartira tout cela au gré des spécificités de son établissement, mais surtout au gré de ses humeurs. Ainsi, en cas de changement d’établissement, l’élève sera complètement perdu, ce qui est bien le but du système.

Article 11: De la valorisation des mauvais

Le système d’évaluation actuel qui consiste à mettre des notes pour valoriser les bons élèves est abrogé. Il est remplacé par un système plus juste et plus efficace: le poing et la rose.
Chaque bon résultat sera sanctionné par un coup de poing dans la gueule, chaque mauvais résultat sera récompensé par une petite rose en plastique. Ainsi, les bons élèves seront sanctionnés, les mauvais seront récompensés.
Au bout de 10 roses, le mauvais élève se verra offrir une photo dédicacée de la maîtresse du moment de François Hollande. Au bout de 100 roses, il aura le droit de déjeuner à la cantine avec le secrétaire de section des jeunesses Socialistes du quartier. Au bout de 1 000 roses, il aura le droit de rencontrer Najat Belkacem pour se rendre compte qu’elle n’est pas un mythe mais bien la preuve vivante que l’ascenseur social est déréglé. Au bout de 10 000 roses, il aura droit à sa carte du Parti Socialiste dédicacée par Hollande.
Le collège deviendra ainsi une machine à fabriquer des gens médiocres qui pourront prendre la relève le moment venu et gouverner le peuple en assurant la pérennité du système Socialiste.

Article 12: De la fin de journée

A la fin de chaque journée de cours, tous les élèves devront passer devant le portrait du Commandant Suprême François Hollande, s’agenouiller, et baisser la tête. Tous ceux qui refusent seront punis de 10 coups de bâtons.
Outre le portrait du Commandant Suprême, on installera dans le hall de chaque collège une galerie des portraits de ses maîtresses afin que chacun comprenne bien les valeurs de Notre Président et donc de la République Socialiste. Un agrandissement de tous les halls des collèges est prévu en cas de réélection de François Hollande en 2017.

Article 13 : Des sanctions

La méconnaissance de l’un ou l’autre de ces articles est punie de l'amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe ou par un stage de citoyenneté. L’obligation d’accomplir le stage de citoyenneté mentionné au 8° de l’article 131-16 du code pénal peut être prononcée en même temps ou à la place de la peine d’amende. Le stage de citoyenneté peut être remplacé par un stage chez les Femen ou chez Pierre Bergé.

Article 14

La présente loi s'applique sur l'ensemble du territoire de la République.

Article 15

La présente loi sera exécutée comme loi de l'Etat.

Fait à Paris, le 20 mai 2015.
François Hollande
Par le monarque de la République :
Le Premier sinistre, Petit Manuel Valls
La sinistre d'Etat, sinistre de la Rééducation Nationale Socialiste, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Najat Vau-l’eau Belkacem
Le Sinistre d’Etat, Sinistre de l’Intérieur, Sinistre de la propagande Socialiste, Bernard Cazetoivite


dimanche 17 mai 2015

Un élu UMP interné pour ses opinions politiques



A l’heure des prières de rue, de la question du financement des mosquées ou de la chasse aux musulmans lancée officiellement par le gouvernement (1), un élu propose d’interdire le culte musulman en France.  Les socialistes, eux, décident de lui interdire définitivement de s’exprimer en le faisant interner d’office.
Non, vous ne rêvez pas. Nous ne sommes pas en Corée du Nord, mais bien en France socialiste en 2015.


Robert Chardon est le maire UMP de Venelles, une commune de 8 000 habitants proche d’Aix en Provence. A l’occasion du tchat lancé par Nicolas Sarkozy sur Twitter, il écrit sur son compte « il faut interdire le culte musulman en France ».

Immédiatement, tout ce que l’UMP compte d’hypocrites se jette sur lui et engage une procédure d’exclusion. Estrosi lui-même, spécialiste des sorties délicates et nuancées, auteur d’un petit guide destiné à expulser les gens du voyage des communes, grand pourfendeur des prières de rue et souhaitant interdire la construction de nouvelles mosquées. Estrosi donc, cet islamophile mondialement connu se fend d’une déclaration : « les propos du maire de Venelles sont intolérables et incohérents, il a été immédiatement suspendu ».

Et oui, en France socialiste, on ne dit pas : « il faut interdire le culte musulman ». On dit, comme monsieur Estrosi : « il faut interdire les prières de rue » et « on ne doit pas construire de nouvelles mosquées ». En France socialiste, on ne dit pas : « il faut interdire le culte musulman ». On dit comme le gouvernement socialiste : « il faut dénoncer tous les musulmans qui changent de régime alimentaire, de tenue vestimentaire ou arrêtent d’écouter de la musique ».

Vous pigez la différence ? Non ? Bande d’abrutis ! Ca s’appelle du politiquement correct. Ecrivez donc à Estrosi ou au parti socialiste, ils vous expliqueront. On ne rigole pas avec l’islamophobie. C’est un domaine réservé aux professionnels munis d’une autorisation officielle. Robert Chardon, lui, va apprendre à ses dépends qu’on ne marche pas sur les plates-bandes de ses patrons et des socialistes.


HOSPITALISE D’OFFICE !

Quelques heures après le tweet de l’élu, une nouvelle tout simplement ahurissante tombe. Une dépêche AFP du 15 mai 2015 nous apprend que : « Robert Chardon… a été hospitalisé d’office dans la journée de vendredi, a-t-on appris de source proche du dossier. Cette demande d’hospitalisation a été formulée par un tiers compte tenu de l’incohérence de ses propos». (2)

Après la garde-à-vue des enfants qui refusent de faire une minute de silence (3) ou la prison ferme pour ceux qui ne sont pas Charlie, les socialistes inventent l’hospitalisation d’office pour des propos jugés incohérents.
Monsieur Chardon a-t-il menacé quelqu’un ? A-t-il insulté quelqu’un ? A-t-il essayé de se de tuer quelqu’un ? Rien de tout cela. Monsieur Chardon a tout simplement tenu en public des propos qui ne plaisent pas à notre élite politique.
Pour tous ceux qui auraient des doutes sur la caractère politique de l’internement de Robert Chardon, son compte Twitter ainsi que son compte Facebook ont été immédiatement suspendus.

Elle est pas belle la vie ?  Plus besoin de passer des heures à participer à des débats politiques avec des contradicteurs ou à voter des lois à l’assemblée nationale en pleine nuit. Un opposant vous contrarie ? Aller hop. Suspendu puis interné d’office. C’est tellement plus facile.
Le parti socialiste avait déjà commencé à définir la ligne. Un opposant critique Belkacem ? Xénophobe. Un opposant critique Taubira ? Raciste. Un opposant critique Valls ? Antisémite. Pas de doute que les cas vont se multiplier à l’approche des élections.

Et si vous, simple citoyen, vous vous avisiez à dire quelque chose contre Hollande, Valls, ou le parti socialiste, vous serez immédiatement placé en garde-à-vue. Comment ? Grâce à la loi sur le renseignement qui va permettre de ficher à peu près n’importe qui pour n’importe quel motif sauf bien sur… les députés qui se sont auto-amnistiés par avance. (4)

Les socialistes ont donc trouvé un moyen infaillible de désengorger les tribunaux, c’est l’hospitalisation d’office. Plus besoin de passer par un tribunal pour répondre de qualifications fantaisistes comme l’apologie du terrorisme, désormais, ce sera l’hospitalisation directe. Mais ce faisant, ils vont engorger les hôpitaux qui n’avaient pas besoin de ça. Décidément, ce sont vraiment des bons à rien.

La dernière fois que des opposants politiques ont été internés en France, c’était sous Vichy, par des nazis. Depuis, tenir des propos jugés incohérents n’est pas encore réprimé par le code pénal, mais rassurez-vous nos grand démocrates socialistes vont y remédier. Un projet de loi est en préparation. Il sera voté cet été quand tout le monde sera en vacances :

« Tous ceux qui s’opposent au régime socialiste français en tenant des propos incohérents seront immédiatement hospitalisés d’office ».

Vous croyez qu’il s’agit d’une plaisanterie ? Demandez donc à Monsieur Chardon.

La dictature, c’est maintenant.


(4) http://philippealain.blogspot.fr/2015/03/la-dictature-cest-maintenant.html

jeudi 14 mai 2015

A Moscou, défilent des soldats. A Paris, des maîtresses.


                                                   

   
Hollande vient une fois de plus de ridiculiser la France sur la scène internationale en boudant les cérémonies russes de la victoire sur l'Allemagne nazie. Au-delà du caprice d'un homme qui n'a jamais été à la hauteur de sa fonction, c'est une nation toute entière qui est insultée par un petit président dont l'histoire ne retiendra probablement rien si ce n'est son impopularité record ou le défilé de ses maîtresses successives à l'Elysée.

Le 9 mai 1945 est pour la Russie une date d'une importance considérable qui marque la fin de la guerre contre le régime nazi.
La lutte contre le fascisme et le nazisme, les Russes savent ce que c’est. Ils n’ont pas, comme les dirigeants français, capitulé face à l’ennemi et collaboré en faisant mine de se boucher le nez. Ils n’ont pas, comme les dirigeants français, envoyé les Juifs par wagons entiers aux Allemands pour qu’ils s’amusent à en faire des savonnettes.
Cette guerre aura coûté la vie à plus de 27 millions de soviétiques et environ 75% des Russes ont perdu un membre de leur famille au cours des combats contre les Allemands.
Pour beaucoup de Russes, cette date est considérée comme une date plus importante que Noël ou même leur propre anniversaire…

A l'occasion des 70 ans de la « grande victoire nationale », des parades militaires suivies de grands défilés populaires se sont multipliées dans tout le pays.
A Moscou, ce sont 16 000 soldats qui ont défilé, suivis de 200 unités blindées et d’une parade aérienne pour la plus grande commémoration jamais organisé depuis 1945. Ce sont ensuite des centaines de milliers de personnes qui ont défilé les rue en brandissant les portraits de leurs proches morts au combat. Des milliers de femmes, d’enfants, de vieillards, de toutes origines affichaient leur fierté d’être présents. Poutine lui-même a défilé avec le portrait de son père blessé pendant la guerre.

C’est donc dans un contexte de guerre froide avec l’occident que se sont donc déroulées ces cérémonies. Il paraît que François Hollande n’apprécie guère les manières de Poutine à qui il reproche notamment d’avoir annexé la Crimée en mars 2014. Il lui reprocherait aussi de ne pas être suffisamment vigilant en ce qui concerne les droits de l’homme.

Hollande est un fin connaisseur des droits de l’homme. Il n’hésite pas à se prosterner devant les princes arabes et à lécher les babouches des saoudiens pour quelques dollars de plus. Vous savez, l’Arabie Saoudite. Ce grand pays démocratique qui lapide les femmes adultères et décapite les condamnés à mort avant de les crucifier, un peu comme l’état islamique ou Al Quaeda dont la France est l’un des plus fidèles donateurs. (1)

Ah, hypocrisie quand tu nous tiens…

Le lendemain des commémorations en Russie, Angela Merkel est venue en personne rendre hommage aux millions de Russes tués pendant la guerre. Quelques jours plus tard, ce fut le tout de John Kerry. Mieux vaut tard que jamais.
La visite du secrétaire d’état Américain aura également été l’occasion d’une réunion de plus de 4 heures avec Vladimir Poutine pour montrer la volonté des Etats-Unis de renouer le dialogue avec la Russie. Une levée des sanctions économiques a même été évoquée.

Hollande, commandant en chef des socialistes français, trop occupé à lancer sa campagne électorale dans Caraïbes n’a pas encore eu le temps de se rendre à Moscou. Après avoir vu la volte-face des leaders occidentaux, gageons qu’il rappliquera très rapidement ventre à terre à Moscou en bon petit caniche d’Obama.

Une fois de plus, nous sommes passés complètement à côté de l’Histoire. L’Histoire avec un grand « H », celle des millions de victimes qui se sont sacrifiés pour la Liberté en donnant leur vie pour lutter contre le fascisme et une idéologie qui prônait la supériorité d’une race sur toutes les autres.
Pas l’histoire avec un petit « h » que les socialistes voudraient nous imposer avec Charlie et leurs conneries. L’histoire de quelques fanatiques qu’on dit combattre mais qu’en réalité on finance à travers des remises de rançons et qu’on arme à travers les monarchies du golfe.

Non, nous, en France, on est tous Charlie. On est capables de défiler dans les rues sur ordre du parti socialiste pour défendre la liberté d’expression et quelques mois plus tard, on laisse les socialistes voter la loi la plus répressive qui n’ait jamais été votée en France contre cette même liberté d’expression. (2)

Nous aussi en France, on assiste à des défilés. Depuis l’accession au pouvoir de Dominique Hollande, on a le plus grand défilé de maîtresses successives à l’Elysée, financé par l’argent du contribuable. (3) En saison 1, nous avions Valérie. En saison 2, Julie. Tout le monde attend avec impatience la saison 3 pour savoir à qui notre président rendra visite incognito en scooter, se dissimulant derrière un casque et enlaçant fermement son garde du corps pour ne pas tomber.

Les Russes sont patriotes. Ils sont fiers de leur pays, de leur histoire et ils sont surtout fiers de leur président qui sait défendre les intérêts de son pays à chaque fois que ceux-ci sont menacés.

Vous êtes fiers de Hollande, vous ?

(3) http://philippealain.blogspot.fr/2015/02/et-quand-ils-vont-aux-putes-on-paye.html



jeudi 30 avril 2015

Quand Valérie Pécresse proposait des gilets pare-balles contre l'hébergement d'urgence

Ou comment déshabiller les pauvres pour habiller la police.

Rappel des prouesses de Valérie Pécresse, future cheffe de file de l'UMP aux régionales en Ile-de-France

Vendredi 2 décembre 2011, lors d'une séance à l'assemblée nationale, la ministre du budget, Valérie Pécresse a encore donné un exemple pathétique des priorités du gouvernement Sarkozy et de son mépris pour les plus pauvres.
Elle a tout simplement proposé un amendement visant à prélever 2 millions d'euros sur le Fonds d'Aide au Relogement d'Urgence pour équiper la police de gilets pare-balles !!!

Afin de justifier sa proposition, Valérie Pécresse a avancé un argument pour le moins surprenant: « ... Pour moi, en tant que ministre du budget, chaque euro doit être dépensé »
On croit rêver..
Le gouvernement Sarkozy nous parle à longueur de journée de réduction des déficits et de maîtrise des dépenses publiques. On nous inflige deux plans de rigueur. On nous bassine avec la règle d'or . On nous demande chaque jour de nous serrer un peu plus la ceinture.
Qu'à cela ne tienne... Faites ce que je dis, pas ce que je fais.
Pour la ministre du budget, « Chaque euro doit être dépensé...»
Quel cynisme ! Quelle hypocrisie !
Et dépensé comment ? Peu importe. Il faut dépenser coûte que coûte. Cela ne gêne absolument pas le gouvernement de détourner des fonds de l'utilisation pour laquelle on les avait initialement prévus et de les consacrer à complètement autre chose.

Le rapporteur général de la commission des finances, l'UMP Gillez Carrez, s'est lui même vivement élevé contre cette proposition, ainsi que le député Jean-Pierre Brard (1).
« Si encore, madame la ministre, vous aviez proposé, compte tenu de la situation dramatique des SDF, de troquer une partie des crédits pour le relogement d'urgence contre des couvertures chauffantes, j'aurais compris. Mais contre des gilets pare-balles, non ! Le ridicule a ses limites, même si je sais comme vous tous que, depuis Mme de Sévigné, il ne tue plus, hélas ! ».

Quelques jours plus tard, face à la menace de dégradation des triple A par Standard and Poor's, Valérie Pécresse a appelé les pays européens à une « union monétaire et budgétaire complète ».
« Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour garder le triple A par une stratégie de désendettement... »
... Et de protection de nos policiers, aurait-elle pu ajouter. On n'est jamais assez prudent en ces temps de crise.

On ne sait pas encore si elle a proposé d'équiper d'autres polices européennes de gilets pare-balles avec les fonds du relogement d'urgence. Mais si on observe les conséquences des plans de rigueur en Grèce et les émeutes quotidiennes qu'ils déclenchent, on comprend mieux la logique gouvernementale qui consiste à protéger les policiers au détriment des mal logés.

L'extrait de la séance : (2)
Mme la présidente. Je suis saisie d'un amendement n° 439 portant article additionnel après l'article 23.
La parole est à Mme la ministre.
Mme Valérie Pécresse, ministre. Il s'agit de soutenir les communes pour l'acquisition de gilets pare-balles destinés à équiper les polices municipales.
Il est donc proposé d'élargir les missions du fonds d'amorçage pour l'équipement des communes au titre du procès-verbal électronique institué l'année dernière et doté de 7,5 millions d'euros.
M. Jean-Pierre Brard. Quel rapport entre le procès-verbal électronique et les gilets pare-balles ?
Mme Valérie Pécresse, ministre. Cette dotation sera complétée par 2 millions d'euros prélevés sur les excédents du fonds d'aide au relogement d'urgence.
Mme la présidente. Quel est l'avis de la commission ?
M. Gilles Carrez, rapporteur général. Je ne suis pas favorable à cet amendement, madame la ministre. On financerait ces gilets pare-balles en prélevant 2 millions d'euros sur le fonds pour le relogement d'urgence. Franchement, ce n'est pas possible.
Je sais bien que le FARU a un excédent, que l'on a d'ailleurs déjà utilisé pour abonder la DGF. Mais aller prélever de l'argent destiné au relogement d'urgence pour financer des gilets pare-balles, même si ce sont ceux des polices municipales, non !
Mme la présidente. La parole est à Mme la ministre.
Mme Valérie Pécresse, ministre. Le fait est que les 5 millions d'euros prélevés sur le FARU ne seront pas dépensés d'ici la fin du mois. Nous pensons qu'ils seraient mieux utilisés dans le cadre de l'acquisition des gilets pare-balles. Ces crédits nous ont été demandés par les communes.
Vous savez combien il est difficile...
M. Gilles Carrez, rapporteur général. Qu'ils les trouvent sur les crédits ad hoc.
Mme Valérie Pécresse, ministre. Monsieur le rapporteur général, pour moi, en tant que ministre du budget, chaque euro doit être dépensé. Voilà, c'est tout.
Mme la présidente. La parole est à M. Jean-Pierre Brard.
M. Jean-Pierre Brard. Cette proposition est invraisemblable. Je ne sais pas lequel de vos conseillers a eu cette idée, madame la ministre, mais si nous décernions comme le Canard enchaîné des « Noix d'honneur », il y aurait droit ! Vis-à-vis de l'opinion, vis-à-vis des associations, troquer des crédits destinés au relogement d'urgence contre des gilets pare-balles...
Si encore, madame la ministre, vous aviez proposé, compte tenu de la situation dramatique des SDF, de troquer une partie des crédits pour le relogement d'urgence contre des couvertures chauffantes, j'aurais compris. Mais contre des gilets pare-balles, non ! Le ridicule a ses limites, même si je sais comme vous tous que, depuis Mme de Sévigné, il ne tue plus, hélas !
Mme la présidente. La parole est à Mme la ministre.
Mme Valérie Pécresse, ministre. Comme l'heure est tardive et que les députés ont le droit de rentrer chez eux pour le week-end - même si les ministres, dont la ministre du budget, devront être présents au Sénat, puisqu'il siègera demain et dimanche -,...
M. Jean-Pierre Brard. Vous avez toute notre compassion, madame la ministre.
Mme Valérie Pécresse, ministre. ...et compte tenu du souci que vous exprimez de ne pas toucher aux excédents, qui ne seront pas dépensés, du fonds d'aide au relogement d'urgence, je vous propose de rectifier l'amendement et de simplement élargir les missions du fonds d'amorçage pour l'équipement des communes au titre du procès-verbal électronique institué l'année dernière et doté de 7,5 millions d'euros, sous plafond du fonds d'amorçage du procès-verbal électronique.
Mme la présidente. L'amendement n° 439 est donc rectifié. Le 2° est supprimé, et le 3° devient le 2°.

(1) http://blogs.mediapart.fr/blog/julien-thery/281010/magnifique-discours-lassemblee-sur-la-contre-reforme-des-retraites
(2) http://www.assemblee-nationale.fr/13/cri/2011-2012/20120076.asp#P5692_0803

samedi 28 mars 2015

Aux urnes citoyens: votez raciste, votez socialiste



Le parti socialiste et tous ses nouveaux amis qui vont du Front de Gauche à l’UDI, en passant par le Modem, les Ecologistes, j’en passe et des meilleurs, appellent donc dimanche à « faire barrage à l’extrême-droite ». Au nom de leurs valeurs « républicaines », il faut s’unir contre l’épouvantail Front National sinon la famille Le Pen va nous manger tout cru. Brrrr, quelle horreur !

Toute la stratégie de Valls, premier ministre à temps partiel, VRP en chef du parti socialiste consiste pourtant à faire le plus de publicité possible au FN, dévoilant ainsi sa stratégie pour 2017. En tapant avec ses petits bras et ses coups de menton sur la famille Le Pen, Valls espère passer pour le Don Quichotte de nos libertés fondamentales, le dernier rempart contre la dictature abominable à venir, symbolisée par Marion, ses 25 ans et ses cheveux blonds.
Il a juste oublié une chose notre toréador national. Lui et ses crétins de socialistes ont fait une campagne de deuxième tour alors qu’on était seulement au premier. Moralité, le PS a été éliminé dans plus de 500 cantons. Avec un score de 21%, c’est un parti en voie de disparition, loin derrière le FN qui totalise 25%.

Aujourd’hui, Valls « stigmatise » donc le front national et le revendique. Il faut dire qu’il s’y connaît en stigmatisation, l’ancien immigré espagnol. Il est même un spécialiste du genre. Jugez plutôt.

En 2009, alors qu’il était simple candidat aux primaires socialistes, un chibani s’approche de Valls pour lui serrer la main. Monsieur 5% aux primaires serre la main du monsieur un peu trop basané à son goût et soupire : «belle image de la ville d’Evry...». Il dit ensuite à l’homme qui l'accompagne: «tu me mets quelques blancs, quelques white, quelques blancos.» (1).
A l’époque, Faouzi Lamdaoui, ex conseiller de Hollande, dénonce un « dérapage scandaleux ». Le premier d’une longue série…

En 2013, qui déclare: « La situation, devenue intolérable, ne peut perdurer: il faut faire respecter la loi en démantelant le maximum de camps de Roms insalubres… Les occupants de campements ne souhaitent pas s'intégrer dans notre pays pour des raisons culturelles ou parce qu'ils sont entre les mains de réseaux versés dans la mendicité ou la prostitution… » ? (2)
Le Pen ? Estrosi ? Hitler ? Perdu. C’est Manolo Valls.
Pour ces propos, Valls est attaqué pour « incitation à la haine raciale ». Il n’est même pas jugé car en France Socialiste, les ministres peuvent faire n’importe quoi, ils sont au dessus des lois, tout le monde le sait bien.
A « gauche », on entend un tollé général, à commencer chez les écologistes qui dénoncent une atteinte au « pacte républicain ». En ciblant une catégorie en raison de son appartenance ethnique, Valls prouve ainsi à tous ceux qui ont des doutes sur son attachement aux valeurs républicaines qu’ils ont bien raison.

Cette même année 2013, Valls et les socialistes expulsent 20 000 Roms des bidonvilles où ils vivent, soit deux fois plus, oui vous lisez bien, deux fois plus, que sous l’ère Sarkozy. La population totale de Roms qui vit en bidonvilles en France est d’environ 20 000 personnes. Cela signifie que cette année là, chaque Rom vivant en République Socialiste Laïque a été expulsé au moins une fois. Ca, c’est de la valeur républicaine de gauche, de la vraie.

Toujours en 2013, à Saint-Fons, mairie tenue par la sénatrice-maire Demontès, expulsée elle aussi depuis aux dernières municipales, les socialistes inventent… la classe ethnique au commissariat. Très soucieuse d’intégrer les enfants Roms et de leur apprendre les valeurs de la République Socialiste, madame la sénatrice à l’idée géniale d’ouvrir une classe spéciale, réservée aux enfants Roms, dans le même bâtiment que celui de la police. A droite la police municipale, à gauche la police nationale. On n’a pas encore trouvé mieux pour encadrer les enfants dès leur plus jeune âge et leur apprendre qu’ils n’ont pas vocation à s’intégrer. Le Défenseur des Droits, feu Dominique Baudis, qualifie cette classe de « stigmatisante » et ordonne sa fermeture.
En 2014, à Bron, rebelotte avec une autre sénatrice maire socialiste à Bron : Annie Guillemot. Cette fois, les enfants Roms sont parqués dans une classe spéciale d’une école, sans contact avec les autres enfants et sont privés de cantine. Non mais, on fait déjà la garderie, on va pas encore les nourrir en plus, faut pas déconner. On est socialiste ou on ne l’est pas. (2)

On pourrait multiplier les exemples des propos et des actes racistes, xénophobes, stigmatisants des socialistes contre les Roms. Refus de scolariser les enfants, refus de domicilier les parents, refus d’inscrire des citoyens européens sur les listes électorales, expulsions massives, violences policières, … Un livre entier ne suffirait pas.

Quoi ? Comment ? Les socialistes racistes ? Eux qui donnent des leçons à longueur de temps ? Non. Pas possible. Et si encore les socialistes se contentaient d’être racistes. Non, ils sont en plus hypocrites et menteurs.

En 2012, alors qu’il est candidat à la présidence de la république, Hollande, premier socialiste écrit : « J’ai toujours dénoncé, et je continuerai à le faire, la stigmatisation dangereuse lancée par le candidat sortant en août 2010 à l’égard des populations de Roms : expulsions brutales à répétition, stigmatisation toujours plus forte d’une population, interdiction de travailler et de se former, reconduites aux frontières sans résultat… » (4). Etonnant, non ?
On dirait une déclaration d’amour à Valérie juste avant d’aller se taper Julie. Du Hollande pur jus.
  
Bon alors pour ceux qui n’ont pas bien compris. Il y a le racisme et l’antisémitisme qui sont des délits insupportables contre lesquels les socialistes et Valls « lié de manière éternelle à Israël et à la communauté juive » vont lutter. Et puis à côté il y a le racisme d’état officiel contre les Roms que les socialiste et Valls vont appliquer consciencieusement au nom de leur conception de la République.

Jamais la France n’a mené une politique aussi répressive, raciste et discriminatoire envers une minorité ethnique que depuis l’accession des socialistes au pouvoir. Cette politique se traduit par des discours racistes et xénophobes au plus haut niveau de l’état, par une course effrénée aux chiffres et par des violations répétées des lois françaises et internationales.

Alors mesdames et messieurs de gauche, si vous pensez qu’il est urgent de voter pour un parti républicain afin de dire non au racisme, à la xénophobie, à la stigmatisation des minorités., votez donc pour qui vous voulez, ou ne votez pas, mais ne votez pas socialiste.

Ou alors, ne venez plus jamais nous parler de vos valeurs puantes et nauséabondes, prétendument de gauche, que vous remballerez avec vous en 2017. 

A bon entendeur, salut.





(4) http://www.romeurope.org/IMG/pdf/Reponse_Parti_Socialiste.pdf