samedi 25 janvier 2014

Sexe, mensonges, vidéos et socialisme



Avec DSK, Cahuzac et Valls, le socialisme à la française, c'est: sexe, mensonges et vidéos. Hollande en est la parfaite synthèse.

Sexe: DSK

Le 14 mai 2011, alors que Dominique Strauss-Kahn, Directeur du Fonds Monétaire International est le grand favori des sondages pour battre Sarkozy à l’érection présidentielle, l’affaire du Sofitel à New-York lui explose à la … figure. Accusé de viol et de séquestration, le socialiste Français le plus puissant de l’époque est mis en détention par la police de New-York et présenté aux caméras du monde entier menottes aux poignets et mine défaite. Les charges contre DSK sont finalement abandonnées par le procureur en août 2011, ce qui met un terme au volet pénal de l’affaire. Afin d’éviter une plainte civile par la victime, Nafissatou Diallo, une transaction financière est réalisée, qui met un point final à l’affaire et à ses ambitions politiques.
Voilà donc un homme, socialiste Français, adulé par la quasi totalité du parti, qui ruine sa carrière pour n’avoir pas su se contrôler et réfréner ses pulsions sexuelles. Ses plus fidèles soutiens se sont d’ailleurs tous très vite éloignés du pestiféré. Le plus célèbre d’entre eux, Moscovici, devenant directeur de campagne de Hollande puis ministre de l’économie et des finances.
On apprenait à l’époque que DSK qui devait présider aux destinées de la France, s’il n’avait pas dérapé dans la salle de bain du Sofitel de New-York, était en réalité une bête de sexe dont l’addiction était connue de la plupart des journalistes et des hommes politiques qui s’étaient bien gardés de nous en faire part.


Mensonges: Cahuzac

En décembre 2012, le site Mediapart commence à accuser Jérôme Cahuzac, ministre du budget, lui-même chargé de la lutte contre la fraude fiscale… de détenir un compte en Suisse… Et oui, ça ne s’invente pas.
Le 5 décembre, le site d’information en ligne publie un enregistrement où on entend Cahuzac parler de son compte en Suisse. Interpellé à l’Assemblée nationale par un député de l’opposition, il ment devant la représentation nationale en affirmant : « je n’ai pas, je n’ai jamais eu de compte à l’étranger, ni maintenant, ni avant » (1)
Jérôme Cahuzac est alors soutenu par l’ensemble du gouvernement, à commencer par son ministre de tutelle, Pierre Moscovici. Tout le monde fait bloc autour de lui et fustige cette presse stalinienne qui ose mettre en cause un ministre au comportement irréprochable.
Le 19 mars 2013, une information judiciaire pour recel de blanchiment de fraude fiscale est ouverte contre Cahuzac. Après avoir finalement été mis en examen en avril 2013, Cahuzac avoue avoir détenu un compte en Suisse et il demande « pardon » à Hollande pour le dommage qu’il lui a causé.
Voilà donc un homme, socialiste, « le meilleur d’entre nous » selon de nombreux militants, qui a menti, droit dans ses bottes, et les yeux dans les yeux, à tout le monde.
A tous ceux qui se posent des questions sur la connaissance ou non de ce compte en Suisse par d’autres responsables politiques qui auraient couvert Cahuzac, à commencer par Moscovici, le pouvoir socialiste met en place une commission d’enquête qui enterrera la question. Sa conclusion est simple : il n’y a pas, il n’y a jamais eu, de complicité au sein du gouvernement pour dissimuler l’existence de ce compte en Suisse. Circulez, il n’y a rien à voir.


Vidéos: Valls

Manuel Valls est ministre de l’intérieur. Le boulot de n’importe quel ministre de l’intérieur est de lutter contre la criminalité, la délinquance et d’assurer le maintien de l’ordre public. Pas en France. Manuel Valls est en représentation permanente, au service de lui-même, avant d’être au service de son pays d’adoption, la France.
Son obsession, ce n’est pas la lutte contre la délinquance. Les derniers chiffres qu’il a présenté sur son bilan catastrophique en tant que premier flic de France en sont la preuve irréfutable.
L’obsession de Manuel Valls ce sont les étrangers : roms, noirs, arabes. Manuel Valls n’aime pas la France colorée. Alors qu’il est maire d’Evry, il est pris en flagrant délit de dérapage incontrôlé. Sur une vidéo, on le voit qui serre la main d’un chibani avec dégoût et s’adresse à la personne qui l’accompagne en lui disant : « Belle image de la ville d’Evry… Tu me mets quelques blancs, quelques white, quelques blancos… ». (2)
Valls l’espagnol nous donne une autre preuve de son addiction à la mise en scène et aux vidéos en juillet 2013. Mimant un certain Nicolas dont il rêve tous les jours, et pas seulement en se rasant, d’occuper le poste qui fut naguère le sien, Manu convoque les journalistes et se fait remarquer en train de marquer un taureau au fer rouge.
Tout le monde aura compris la force du message. Manu est un homme, un vrai, viril, qui rêve de laisser son empreinte partout où il passe.


Sexe, mensonges et vidéos: Hollande

Un autre socialiste, lui aussi, aura laissé une empreinte, et pas seulement génétique, dans l’histoire de la France. Beaucoup de journaliste ont qualifié, à tort, on le sait maintenant, François Hollande d’homme « mou ». L’affaire Gayet constitue de ce point de vue un tournant majeur de son quinquennat car François en profite pour montrer à tous, et bien au-delà de nos frontières, qu’il est un homme, un vrai, qui sait aussi être dur quand l’occasion se présente, et pas seulement avec les pays africains qu’il aime envahir.

Déjà, du temps où il était premier secrétaire du parti socialistes, François Hollande était qualifié d’homme de synthèse. Aujourd’hui, il l’est plus que jamais. Alors que chacun des socialistes évoqués plus haut brillent chacun dans un domaine : le sexe, le mensonge ou la vidéo, François, lui, brille dans tous les domaines.

Cette « love affair » comme l’appellent les médias étrangers ne relève absolument pas de la sphère privée. Il n’y a que les journalistes français, convoqués lors des vœux à la presse pour se contenter de cette explication et baisser respectueusement la tête devant Don Juan Hollande.

Cette histoire démontre principalement deux traits du caractère de Hollande. Le premier est son goût pour les femmes (plutôt belles : Ségolène, Valérie, Julie…) et surtout le sexe. On peut penser qu’il s’agit d’une véritable addiction, à la DSK.
Comment expliquer autrement que le chef de la 5ème puissance économique mondiale puisse  se faire prendre en flagrant délit de cocufiage, en scooter, derrière un garde du corps payé par le contribuable ?
Le risque pris par Hollande est à la hauteur de ce qui le motivait. Il aurait 15 ans, on aurait pu dire : ce gamin est raide dingue amoureux et il ne se rend pas compte. A 60 ans, l’explication est un peu courte.
Tel un DSK devant une Nafissatou, François a perdu le contrôle de lui-même devant Julie. Il lui fallait, là, tout de suite, sauter sur un scooter, rencontrer Julie, et assouvir ses pulsions qui le rongeaient.

Le second trait de caractère que nous dévoile l’affaire Hollande-Gayet est encore plus caractéristique du personnage et démontre à ceux qui en douteraient encore le caractère public de cette affaire.

Pendant des mois, on le sait maintenant, la liaison entre Hollande et Gayet était connue de nombreux journalistes qui s’en sont rendus complices par leur silence. Pendant des mois donc, François Hollande a menti.
Il a d’abord menti à sa compagne, Valérie Trierweiler. On ne va pas la plaindre, elle avait elle-même subtilisé Don Juan Hollande à Ségolène. Mais le fait est là. Combien de fois, Hollande a-t-il simulé ? Combien de fois a-t-il fait semblant d’aimer Valérie ? Combien de fois a-t-il fait semblant d’être attentionné ?
Mais ce que nous apprend l’affaire Hollande-Gayet, ce n’est pas simplement que le Président de la République française a menti à sa compagne. Elle nous apprend également qu’il a menti à son entourage le plus proche. Combien de conseillers, de gardes du corps, d’amis ont été trompés sur son emploi du temps ?
Combien de fois Hollande a-t-il menti pour aller rejoindre sa douce en catimini, juché sur un scooter, en tenant son garde du corps par la taille ? Combien de fois ?

Donc Hollande a passé des mois à mentir à madame Trierweiler, mais également à ses conseillers, à ses gardes du corps et à ses proches.
Comment peut-on qualifier un homme qui passe des mois à mentir à tout le monde ?
Comment imaginer une seconde qu’un homme qui manie aussi bien et aussi fréquemment le mensonge n’est pas un menteur ?
Mesdames, vous connaissez, vous, dans votre entourage, un homme qui ment à sa compagne du matin au soir en entretenant une relation extra-conjugale mais qui pour tous les autres sujets est d’une franchise et d’une honnêteté irréprochable ?
Laissez moi rire.

Le mot de la fin revient à Julie. Future ex-première dame de France, en attendant la prochaine. Lors d’une vidéo de soutien au candidat Hollande, elle jurait, le cœur sur la main : « Depuis que je l’ai rencontré, je trouve que c’est, … le même. C’est justement cette constance en réalité, qui est très forte. Et ce qu’il dit, il le fait… ». (4)

Ce que dit François Hollande, il le fait. Elle est pas bonne celle-là ?

Demandez à Ségolène, trompée puis jetée ce qu’elle en pense. Demandez à Valérie, trompée puis jetée ce qu’elle en pense. Demandez aux Français, trompés puis jetés ce qu’ils en pensent.

« Moi, président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit, à chaque instant, exemplaire. » (5), affirmait le candidat Hollande devant la France entière.

Tromper, trahir et humilier est donc un comportement exemplaire. A moins qu’il nous ait menti, à nous aussi ? Non … Pas possible. Ca relève du domaine privé. C’est Hollande qui le jure et les journalistes qui nous le confirment.

Que Ségolène, Valérie et les autres se consolent, elles ne sont pas seules. Nous sommes tous les cocus de François Hollande.


(5) http://www.youtube.com/watch?v=53b-pBPvjmA