lundi 9 décembre 2013
mercredi 4 décembre 2013
Les socialistes et les Roms: silence on gaze
Deux poids, deux mesures. Nous vivons dans un pays où
l’hypocrisie des médias et du parti socialiste atteint des sommets. Un élu UMP
fait une blague de mauvais goût sur les Roms, les politiques de tous bords, y
compris le sien, appuyés par les médias veulent sa tête.
3 jours auparavant, des policiers utilisent du gaz
lacrymogène pour disperser des femmes et des enfants Roms, pas une seule
condamnation et quasiment pas un mot dans les médias.
Lors d’une réunion publique, un élu UMP fait une mauvaise
blague à propos des Roms de sa commune : « vous savez ce qu’ils font : ils piquent des câbles électriques et
après ils le brûlent pour récupérer le cuivre et ils se sont mis à eux-mêmes le
feu dans leurs propres caravanes ! Un gag ! Ce qui est presque dommage, c’est
qu’on ait appelé trop tôt les secours ! » .
Les propos sont enregistrés puis diffusés 3 semaines plus
tard. C’est le tollé. Tout ce que la France compte de médias reprend les propos
en boucle. Le parti socialiste, vent debout multiplie les condamnations : « Cet élu a sali l'écharpe tricolore et
n'est plus digne de la porter. Il doit immédiatement démissionner et son parti
l'UMP ne plus accepter en son sein des hommes et des paroles qui la déshonorent »
SOS Racisme annonce son intention de porter plainte contre
l’élu : "les propos de cette
nature et d'une telle violence, particulièrement lorsque ce sont ceux d'un élu
de la République, ne doivent jamais être passés sous silence et nécessitent des
sanctions fermes".
Lors de l’expulsion, la police fait usage de gaz lacrymogène
contre des femmes et des enfants Roms pour les disperser. (1)
Une femme qui a fait un malaise et deux bébés sont pris en
charge par les pompiers.
Une chaîne de télévision tourne des images. Des jeunes
présents sur place en soutien des familles appellent l’AFP. A part
quelques médias nationaux, l’information passe sous silence. Les images ne sont
pas diffusées et l’AFP aux ordres ne traite pas l’information. Seuls des médias
locaux relatent les incidents.
Dans l’opposition, le parti socialiste n’avait de cesse de
dénoncer la mainmise de Nicolas Sarkozy sur les médias. Mais comparé aux
socialistes, Sarkozy est un amateur. On en a une preuve de plus.
Du côté du parti socialiste, pas un mot. Du côté de SOS
Racisme, pas un mot.
La gauche moralisatrice bien pensante ne tolère pas les
propos « violents » mais les coups de matraques, les coups de pieds
et le gaz lacrymogène contre des enfants Roms, pas de problème.
Gazer des enfants Roms ne choque pas les socialistes. Vous
me direz, il n’y a pas mort d’homme. C’est juste du gaz. Et depuis le temps que
Manuel Gaz, ministre de l’intérieur répète à tout le monde que les Roms ont des
modes de vie en opposition, qu’ils ne veulent pas s’intégrer, qu’ils ont
vocation à retourner en Roumanie. Quand la police décide d’appliquer à sa
manière les consignes du patron, vous n’allez pas nous en faire un fromage.
En revanche quand un élu UMP fait une blague de mauvais
goût, alors là non. On le fout sur la place publique et on le crame. Il salit
la République, il doit démissionner. Tout juste si les socialistes ne lui
tendent pas une arme pour mettre fin à ses jours et laver son honneur.
Non, mais, vous n’avez pas un peu l’impression que ce
gouvernement, appuyé par les médias, nous prend pour des imbéciles ? Moi
si.
(1) http://philippealain.blogspot.fr/2013/12/la-police-gaze-des-enfants-roms.html
lundi 2 décembre 2013
La police gaze des enfants Roms pour les disperser
Lyon, lundi 2 décembre 2013, à 6 heures du matin, la
température avoisine zéro degré quand plusieurs dizaines de policiers pénètrent
dans un squat occupé depuis 3 mois par des familles Roms. Il s’agit d’une
expulsion, une de plus, une de trop, alors que les hébergements d’urgence sont
déjà saturés, le préfet décide de jeter à la rue des familles entières dont de
très nombreux enfants. Mais cette fois, la police va gazer tout le monde.
Une expulsion qui dérape
La semaine dernière déjà, des rumeurs d’expulsion avaient
courues. Personne ne voulait y croire. Le bâtiment occupé est vide depuis
plusieurs années. Il n’existe aucun projet sinon celui de sa destruction dans
un futur lointain. Squatté par des jeunes, le bâtiment est libéré au mois
d’août suite à une décision de justice. Mi- septembre, des familles Roms
expulsées d’autres squats occupent à nouveau le bâtiment. Ce lundi matin, des
jeunes étaient présents pour manifester leur soutien aux familles. Certains ont
même dormi sur place.
A 7 heures du matin, alors que l’expulsion est en cours
depuis plus d’une heure et que les baluchons obstruent le trottoir, les
familles décident de s’asseoir devant le bâtiment, au milieu de la rue.
Dernière tentative symbolique de protester contre le sort que leur réserve la
préfecture et la promesse de passer l’hiver à la rue. Parmi ces enfants qui
s’assoient par terre et qui sont scolarisés, certains ont été expulsés plus de
5 fois en un an. Et après on nous raconte que « ces gens » ne veulent
pas s’intégrer. Essayez donc de suivre une scolarité normale quand vous changez
de quartier 5 fois dans l’année. Une école scandalisée par le traitement
réservée à ses élèves a fait pression et obtenu un hébergement pour une famille
du squat.
Alors que les enfants s’assoient par terre avec leurs
parents et les personnes venues les soutenir, la police décide de dégager la
rue. Les CRS coiffent leur casque de combat et montent au front. Arrivés à 5 h
45, voilà plus d’une heure qu’ils se gèlent à attendre que tout le monde sorte
du bâtiment. Engagez-vous qu’ils disaient. A moitié congelés, les policiers ont
enfin une occasion de se réchauffer un peu. Ils y vont de bon cœur.
Courageux policiers qui traînent par terre des enfants
accrochés à leurs mamans et qui ne comprennent pas bien ce déchaînement de
violence. Les jeunes, eux, sont un peu plus difficiles à bouger car ils se
serrent les coudent. Alors des coups de pieds pleuvent. Ca fait mal. Un
policier arrache un sac et le balance sur le trottoir par dessus le groupe,
manquant d’arracher le bras qui va avec.
Une mêlée confuse s’en suit et tout-à-coup les jets de gaz
lacrymogène jaillissent et dispersent tout le monde.
Il faut voir cet enfant se rouler par terre de douleur en se
tenant la tête, ou cet autre qui court dans tous les sens, les yeux fermés en
criant. Un autre enfant vomit un peu plus loin. Les mamans pleurent. Une femme
fait un malaise, une autre étouffe. Tout le monde est sous le choc. Ils ont
osé.
Les mensonges de la préfecture
Dans un premier temps, la préfecture répond aux journalistes
qu’il s’agit d’un squat d’anarchistes et non d’un squat de Roms pensant
probablement qu’elle arriverait à faire avaler l’utilisation de gaz lacrymogène
contre des enfants. En ce qui concerne les violences policières, personne n’est
au courant au service communication de la préfecture.
Quelques heures plus tard un communiqué très détaillé et
très mensonger est publié :
« "Une trentaine de personnes a tenté de faire
obstruction en entravant la circulation sur le quai Perrache et en s'opposant
violemment à l'action légitime des forces de l'ordre. Cette trentaine de
troublions composée uniquement de
militants anarchistes a été repoussée avec l'emploi de moyen individuel de gaz
lacrymogène. Ces gaz se sont propagés dans le périmètre incommodant légèrement
les personnes demeurées à proximité du site dont des membres de familles issues
de la communauté Roms introduites dans les locaux par les anarchistes
illicitement implantés ».
La police fait machine arrière et reconnaît que des familles
Roms occupaient le bâtiment, mais pour justifier l’usage de gaz lacrymogène,
elle ment sur les circonstances qui conduisent les policiers à perdre leur
sang-froid et à gazer les femmes et les enfants.
Elle parle de militants anarchistes qui entravent la
circulation et s’opposent violemment aux forces de l’ordre. Les photos prises
par des journalistes sur place montrent très clairement des femmes et des
enfants présents au milieu de la rue. Les rapports des pompiers venus prendre en
charge une femme et des enfants dont l’un est âgé de quelques mois contredisent
également la version policière.
D’autre part, quelques heures plus tard, on apprend
l’arrestation de 2 personnes liées aux incidents survenus un peu plus tôt.
Selon la préfecture elle-même elles ont été arrêtées pour "des faits
d'injures, de crachat, d'outrage et de rébellion à l'encontre des effectifs
policiers présents sur le site". C’est ballot quand même, pas un mot
sur d’éventuelles violences… D’habitude on nous gratinne de « violences
sur une personne dépositaire de l’autorité publique» avec une dizaine de jours
d’ITT pour arrondir les fins de mois des policiers. Sur ce coup, rien.
A Lyon, il n’y a même plus besoin de recueillir des preuves
et des témoignages pour mettre en évidence les mensonges de la préfecture. Il
suffit de lire ses communiqués et de regarder les photos
La censure de certains médias
L’AFP prévenue plusieurs jours auparavant ainsi que le jour
même de l’expulsion n’a pas écrit une ligne sur les évènements. Une équipe de
télévision sur place au moment de l’expulsion a tourné des images qui n’ont pas
été diffusées. Le gazage par la police d’enfants Roms ne doit pas constituer à
leurs yeux une information digne de ce nom.
Une dépêche de l’agence Reuters, reprise par des médias nationaux
relate néanmoins les faits. Les médias locaux, probablement bien informés par
des contacts sur place reprennent également les informations et relatent
précisément les violences policières
Certains médias seraient-ils aux ordres ? Une
remontrance de la préfecture et on ne traite pas un sujet ? Non… Ce n’est
pas possible. Pas les socialistes. Eux qui avaient tellement critiqué la
mainmise de Nicolas Sarkozy sur les médias.
Des diagnostics appliqués à coups de gaz lacrymogène
Les associations se plaignent depuis plus d’un an que le
préfet du Rhône, Jean-François Carenco, refuse d’appliquer la circulaire
inter-ministérielle du 26 août 2012 censée encadrer les évacuations de
campements illicites et prévoyant notamment des diagnostics individuels.
On connaît maintenant la méthode Carenco. Soucieux de ne pas
gaspiller l’argent public, il confie les diagnostics, non pas à des assistantes
sociales, mais à des policiers. Rapide, pas cher, il fait d’une pierre deux
coups. Puisqu’ils sont sur place au moment de l’expulsion, ils font le
diagnostic dans la foulée.
Attends, je vais te diagnostiquer moi. Des diagnostics tu en
veux, en voilà, aller hop un coup de gaz lacrymogène. Tu en veux un autre,
aller hop, un autre coup de gaz lacrymogène. Si avec ça tu n’as pas compris que
tu as vocation à retourner en Roumanie, je ne sais pas ce qu’il te faut.
Un précédent gravissime
Alors que depuis 2 ans, la préfecture n’avait jamais accordé
le concours de la force publique contre des familles Roms pendant la trêve hivernale,
voilà que le préfet change d’avis. Il y a quelques mois, devant des
associations, il promettait pourtant de ne pas expulser de squats pendant
l’hiver.
Les municipales ? La volonté de faire plaisir à son ami
Gérard Collomb, maire « socialiste » de Lyon ? Les déclarations
encourageantes de son patron Valls accusé d’incitations à la haine raciale
contre les Roms ? Une amnésie subite ? Pourquoi donc a-t-il changé
d’avis ?
Jeter des enfants à la rue dont des nourrissons, cela ne
semble pas affecter beaucoup la préfecture, représentante de l’Etat socialiste
raciste qui viole les traités internationaux en persécutant la plus grande
minorité d’Europe. L’usage illicite de gaz lacrymogène contre des enfants Roms
pour disperser un attroupement pacifique à laquelle ils participaient ne semble
pas beaucoup l’émouvoir non plus.
Manuel Valls, ministre de l’intérieur, déclare régulièrement
que les Roms ont vocation à retourner en Roumanie. A force d’entendre les
déclarations du premier flic de France, de plus en plus de policiers se disent
qu’il faut en finir et ils n’hésitent pas à régler le problème à leur manière.
samedi 30 novembre 2013
La police entasse des Roms dans les toilettes d'un squat
C’est un tunnel obscur et long de quelques mètres où des
enfants noirs de crasse se promènent pieds nus malgré le froid. Les cabanes
sont faites de bois et de carton, abris dérisoires qui ne protègent ni du froid
ni de l’eau s’infiltrant par le sol les jours de pluie. Dans un coin, quelques
morceaux de poulet cuisent sur un réchaud de fortune autour duquel les enfants
tentent de trouver un peu de chaleur. Le vacarme des milliers de véhicules qui
empruntent chaque jour le périphérique lyonnais est assourdissant.
Une expulsion illégale
Jeudi 21 novembre 2013, plusieurs policiers du commissariat
de Villeurbanne accompagnés par un traducteur roumain se présentent sur place
et ordonnent aux familles de quitter les lieux. « Vous ne pouvez pas
rester ici, vous devez partir » ordonnent-ils. Mensonges.
Le Conseil Général, propriétaire des lieux a assigné les
familles au tribunal le 18 novembre. La décision est mise en délibéré jusqu’au
9 décembre. D’un point de vue juridique, rien ne s’oppose donc à ce que les
familles qui occupent cet endroit s’y maintiennent au moins jusqu’au 9
décembre. Ensuite, c’est le juge qui décide et donne des délais, ou pas.
La police est donc totalement hors la loi en procédant à cette
expulsion. Comme très souvent lorsqu’il s’agit des Roms.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là.
Quelques heures auparavant, les mêmes policiers accompagnés
du même traducteur se présentent dans un autre squat situé à une quinzaine de
minutes à pied.
Ils pénètrent dans la cour de l’usine occupée depuis le mois
de juillet 2013 par des familles Roms et réunissent tout le monde.
Ici encore, les policiers violent la loi en pénétrant dans
l’enceinte d’un bâtiment privé, sans aucune autorisation, ni du propriétaire,
ni des occupants et en dehors de tout cadre légal.
Faisant semblant de se transformer en assistante sociale, le
responsable des équipages de police va donner une leçon de morale stupéfiante
aux familles.
Pendant de longues minutes, il leur explique qu’il y a un
peu plus loin une trentaine de leurs compatriotes qui vivent dans le froid. Il
leur explique que eux, dans leur beau bâtiment devraient avoir honte de laisser
des enfants pieds nus dehors et que finalement, lui, dans sa grandeur de
policier de la République a décidé qu’ils viendront s’installer ici, chez eux.
Non, mais on rêve. Vous imaginez la police rentrer chez vous
sans frapper et vous imposer des sans-abri qui vivent à côté en vous reprochant
de les laisser mourir de froid.
C’est exactement ce que fait la police. Alors que l’Etat à
l’obligation d’héberger les personnes sans-abri en vertu de l’article L345-2-2
du code de l’action sociale et des familles, ses représentants obligent
d’autres pauvres à les héberger dans des conditions pires encore.
Les familles baissent la tête. Quelques personnes essayent
d’expliquer qu’il n’y a plus de places libres. Le policier qui a bien préparé
son coup leur réplique : « il iront dans le hangar».
Le hangar est une annexe inoccupée des bâtiments squattés par
les familles déjà présentes. C’est une vaste salle de plusieurs centaines de
mètres carrés dont l’extrémité sert de toilettes et de poubelles. Personne
n’était venu s’y installer avant que la police n’ordonne aux familles de s’y
mettre et de construire leurs cabanes à l’intérieur. Et pour cause. Avec les
températures actuelles, tout le monde a besoin d’un minimum de chauffage; mais
ici, la moindre fumée transforme le hangar en véritable chambre à gaz. L’odeur
acre de la fumée imprègne immédiatement les vêtements et prend rapidement à la
gorge. Après quelques minutes, la langue picote et les yeux pleurent.
La version policière, elle, est un vrai conte de fées. Les
familles du périphérique ont devancé la décision de justice et sont parties
sans que personne ne les y oblige. Les habitants du squat, la main sur le cœur,
les ont accueillies à bras ouverts. Les policiers, ne supportant plus la
politique du chiffre et les injustices qu’on les oblige à infliger aux Roms, se
sont transformées en anges gardiens et ont décidé d’accompagner les Roms pour
les protéger. Depuis, ils passent régulièrement et c'est tout juste s'ils ne
viennent pas les border le soir. Elle est pas belle la vie ?
Un précédent consigné dans un rapport de police
Ce n’est pas la première fois que la police, sur ordre de la
préfecture, joue ainsi au Lego avec les familles Roms et les entasse les unes
sur les autres au mépris de leur sécurité. Une façon de les regrouper, de les
parquer, de mieux les contrôler.
Le 28 août 2012 environ 150 Roms qui viennent d’être
expulsés du campement de Saint-Priest sont accompagnés par la police dans un
autre campement, celui de Saint-Fons. Saint-Carenco, le Préfet du Rhône veille
particulièrement sur les Roms ce jour là, à sa manière.
Craignant l’arrivée de nouveaux occupants, la police
municipale est sur place et bloque l’accès. Un rapport de police
rapporte les événements. Ils sont pour le moins surprenants.
Dans un premier temps, la police municipale tombe sur des
policiers qui parlent un peu trop:
« Nous prenons
contact avec les équipages de police nationale. Ils ont reçu pour instruction
d’accompagner les Roms expulsés…, ils nous parlent d’un arrêté préfectoral,
ensuite d’une décision préfectorale autorisant l’installation des Roms qu’ils
escortaient par mesure de sécurité… ».
Hallucinant. Voilà que le préfet réquisitionne un terrain
pour y installer un campement insalubre…
Rapidement, un officier va donner la version officielle,
plus politiquement correcte. Il n’y a pas d’ordre d’installer les familles à
cet endroit, seulement de les accompagner:
« A 14h37,
arrivée du Capitaine P. Il nous informe qu’il n’y a pas d’arrêté ni de décision
préfectorale mais qu’il s’agit d’instructions de la Préfecture de ne pas
utiliser la coercition et de les laisser s’installer.»
Sauf qu’un peu plus haut dans le rapport, on peut
lire : « Nous constatons
l’arrivée d’un troisième convoi accompagné de plusieurs équipages de Police
Nationale dont un véhicule en tête de convoi. »
La police a donc bien reçu des ordres pour transférer d’un
camp à un autre plus de 150 personnes et les conduire à cet endroit. C’est sans
doute ce que le préfet appelle du relogement. Décidément, on a du mal à tout
comprendre avec le vocabulaire socialiste.
Une technique déjà éprouvée pour expulser plus rapidement
Dans quelques jours ou quelques semaines, la préfecture ne
manquera pas de souligner les conditions de vie abominables des familles. Elle
dira que les gens sont entassés les uns sur les autres et que cela pose des
problèmes de sécurité, qu’il n’y a ni eau ni électricité, que les immondices
s’accumulent. Elle dira qu’en France, il est insupportable que des personnes
vivent dans de telles conditions de misère.
Et puis les mêmes policiers qui ont forcé les familles à
venir vivre ici et qui ont eux-mêmes créé les conditions d’une expulsion
viendront avec grand plaisir jeter toutes les familles à la rue, y compris les
enfants pieds-nus qu’ils disaient vouloir protéger.
C’est sournois, c’est hypocrite, c’est vicieux, bref, en un
mot, c’est socialiste. C’est une violation des traités européens et
internationaux, c’est une violation de la circulaire inter-ministérielle du 26
août 2012 signée par Valls lui-même, c’est une preuve de plus de la politique
raciste et discriminatoire à l’encontre de la plus grande minorité ethnique
d’Europe.
Le 30 novembre, à l’appel de nombreuses organisations et de
partis politiques, dont le parti socialiste, des rassemblements vont avoir lieu
dans toute la France pour dénoncer le racisme.
On aimerait que le racisme du gouvernement socialiste qui
expulse, pourchasse, traque et maintenant entasse des familles entières dans
des lieux dangereux soit aussi dénoncé.
Comment peut-on s’offusquer du racisme contre madame Taubira
et dans le même temps approuver celui de monsieur Valls qui est poursuivi pour
incitation à la haine raciale contre les Roms ? Il y a quelque chose qui
m’échappe.
vendredi 15 novembre 2013
Valls et Taubira extradent une adolescente Rom
Mardi 12 novembre 2013, la France a extradé vers la Roumanie Bianca, une adolescente Rom tout juste âgée de 18 ans, dans la cadre d’un mandat d’arrêt européen. Condamnée à 3 ans et demi de prison pour un vol commis en Roumanie à l’âge de 15 ans, Bianca est aujourd'hui enfermée dans un prison Roumaine. Avec Valls, Taubira et le parti socialiste, le racisme anti-Rom a de beaux jours devant lui.
Jeudi 31 octobre, Bianca va se promener avec ses copines à Miribel, près de Lyon. Le lac de 350 hectares et les immenses espaces verts à 15 mn de Lyon lui permettent de s’échapper de la routine sordide du bidonville où elle vite avec sa famille. Elle et ses amis sont interpellés par la gendarmerie. Les longues robes colorées des jeunes filles ont probablement contribué à attirer l’attention de nos policiers perspicaces sur ce groupe de jeunes. Tout le monde est emmené au poste pour vérification d’identité puis relâché, sauf Bianca. Après une nuit en garde-à-vue, Bianca est transférée à la prison de Corbas où elle reste quelques jours avant d’être transférée à Fresnes. Une semaine plus tard, elle est extradée vers la Roumanie.
En 2010, Bianca a 15 ans. Elle est accusée de vol à l’étalage dans un magasin de Craiova. Elle est jugée et condamnée à 3 ans et demi de prison ferme. Un mandat d’arrêt européen est émis par la justice Roumaine. Arrêtée en novembre 2012, elle est jugée à Grenoble. Lors de l’audience de la cour d’appel de Grenoble, le juge affirme : « ces gens là ont vocation à retourner chez eux en Roumanie ». Tiens, un tribunal est donc une tribune politique où un juge peut propager sans vergogne les thèses nauséabondes d’extrême droite. La cour de cassation confirme ensuite la décision de la cour d’appel. Bianca reste libre, mais la machine est lancée. Malgré plusieurs vérification d’identité, Bianca n’est jamais inquiétée. Jusqu’au 31 octobre.
Aujourd’hui, Bianca croupit dans un prison roumaine. Ce beau pays réputé pour le traitement généreux qu’il applique à la minorité Rom. Les juges et les policiers Français sont heureux. Outre un bâton de plus sur les statistiques chères à Manuel Valls, ils ont appliqué les consignes du patron et du juge: «Ces gens là ont vocation à retourner en Roumanie »
Maria, 2 ans, la petite fille de Bianca, elle, pleure tous les soirs et demande où est sa maman.
Ta maman, Maria, elle est en prison parce qu'elle est Rom. La Roumanie est un pays qui persécute les Roms et inflige à une enfant âgée de 15 ans, 3 ans et demi de prison pour un vol. Ensuite, ta maman a choisi la France où le racisme contre les Roms est le fond de commerce des hommes politiques, de droite comme de gauche. Enfin, si ta maman n'avait pas été Rom, elle aurait certainement bénéficié de l'article 3 de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant qui stipule que l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale dans toute décision de justice. Si ta maman n'avait pas été Rom, elle n'aurait probablement jamais été arrêté ce jeudi 31 octobre par des policiers qui appliquent la politique du chiffre.
Les socialistes qui s’émeuvent du racisme à l’encontre de Madame Taubira sont étrangement silencieux quand le racisme contre les Roms est érigé en doctrine officielle par le Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, qui fait lui-même l'objet d'une plainte pour incitation à la haine contre les Roms. Cette indignation à géométrie variable est d'autant plus insupportable qu'elle est fortement teintée d'hypocrisie et d'opportunisme électoral.
mercredi 13 novembre 2013
Loi Taubira interdisant le port du bonnet rouge et 2 ou 3 choses pas très socialistes
Le 11 novembre 2013, après plusieurs semaines de
contestation contre la République Socialiste Française et sa politique fiscale,
un coup terrible a été porté à la démocratie. Non, il ne s’agit pas des coups
de couteau portés à un élu UMP ce même jour, mais des huées et des sifflets à
l’encontre du chef de l’Etat. Face à cette attaque gravissime, insupportable
qui remet en cause le fondement même du pacte républicain entre les Français et
leur élite, le gouvernement promulgue une loi juste et équilibrée visant à
rétablir la paix dans le pays.
Article 1
Nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue ou
adopter une attitude destinée à manifester son opposition à François Hollande,
Manuel Valls, Christine Taubira, Vincent Peillon ou tout autre ministre du
gouvernement ou plus généralement à la religion socialiste.
Article 2
I. ― Pour l'application de l'article 1er, l'espace public
est constitué des voies publiques ainsi que des lieux ouverts au public ou
affectés à un service public.
II. ― L'interdiction prévue à l'article 1er ne s'applique
pas si la tenue est prescrite ou autorisée par des dispositions législatives ou
réglementaires, si elle est justifiée par des raisons de santé ou si elle
s'inscrit dans le cadre de l’apologie de la religion socialiste.
Sont par exemple autorisés : le port du sein nu dans
les églises ou sur la voie publique s’il est accompagné de slogans ou d’actes
de violence à l’encontre des opposants au régime. La nudité est également
autorisée sur la voie publique lors des manifestations de lobbies visant à
promouvoir le mariage homosexuel ou plus généralement la propagande socialiste.
Dans ce cadre spécifique, le port de plumes dans les fesses devient alors
obligatoire.
Article 3 : Du bonnet rouge
Le bonnet rouge est strictement interdit sur l’ensemble du
territoire national à compter de ce jour. Il est en effet devenu le signe
évident de rassemblement d’un trop grand nombre d’opposants et provoque des
réactions incontrôlables et violentes de la part des policiers. Le bonnet
rouge est donc devenu une menace contre la République. (1)
Le gouvernement socialiste, soucieux d’assurer l’égalité de
tous citoyens devant la loi, comme lors du mariage pour tous, décide également d’interdire tous les
bonnets qu’ils soient bleus, blancs ou rouges ou de toute autre couleur.
Toutes les mairies devront donc procéder à l’enlèvement
immédiat du bonnet phrygien des Marianne républicaines afin de donner
l’exemple.
Toutes les Marianne encore coiffées du bonnet rouge dans un
délai de 3 jours à compter de la parution de la présente seront placées en
garde-à-vue.
Une attention toute particulière devra être apportée à la
surveillance de l’espace public pendant la fête religieuse de Noël. Une note
des renseignements généraux indique en effet qu’un nombre important
d’intégristes catholiques s’apprêtent à infiltrer les centres commerciaux avec
un bonnet rouge auquel ils ont ajouté un pompon blanc afin de contourner la
loi. Leur objectif est clair : ridiculiser le gouvernement en distribuant
des cadeaux et dénoncer la religion socialiste officielle qui consiste au
contraire à n’en faire aucun. Toute personne apercevant un bonnet de ce type
devra immédiatement la dénoncer aux forces de police sous peine d’être accusée
de complicité de déstabilisation de L’Etat Socialiste.
Tout
personne affublée d'un bonnet rouge à pompon blanc qui en plus
porterait une barbe blanche sera immédiatement placé en garde-à-vue et
déféré en comparution immédiate.
Article 4 : des T-shirts
Le T-shirt rose ou bleu floqué est interdit. Son port est
une atteinte insupportable à la religion officielle qui instaure le droit au
mariage et bientôt à la PMA et la GPA pour les couples homosexuels.
Ici encore, soucieux de rappeler que le socialisme à la
française, c’est l’égalité pour tous, le port du T-shirt en général est
interdit. Le port du sein nu devient obligatoire sur l’ensemble du territoire.
Ceux qui n’ont pas de sein ne pourront plus sortir de chez eux sans une
autorisation spéciale, ce qui va concourir à la promotion des femmes dans
l’espace public. Des faux seins seront toutefois mis en vente dans toutes les
perceptions publiques au pris de 7 500 € la paire afin d’assurer l’égalité des
citoyens devant la loi et renflouer les caisses vides de l’Etat.
Article 5 : de la liberté de la presse
Suite à la une honteuse du journal minute à propos de
Madame Taubira, « maligne comme un singe » , qui « retrouve la banane », il sera
désormais strictement interdit d’accoler ces qualificatifs à toute personne de
couleur noire sous peine de poursuites pour injure publique à caractère
raciale.
Dans la République Socialiste Française, il est désormais
permis d’affirmer que les roms, les arabes ou les juifs sont malins comme des
singes et qu’ils ont retrouvé la banane, mais écrire cela pour des noirs sera
désormais passible des tribunaux.
Les citoyens de couleur noire ont désormais interdiction
d’être malins comme des singes, mais également de porter la banane en guise de
sourire. Ca c’est de la protection des minorités, non mais. Du coup, on
interdit aussi les bananes sur l’espace public français.
Article 8
La banane sera désormais remplacée par la quenelle
Article 9
Tous les médias grand public n’ayant pas appelé à voter
François Hollande en 2012 sont interdits. Par conséquent aucun média n’est
interdit.
Article 10
Seuls la discrimination, le racisme et l’incitation à la
haine raciale contre les roms sont autorisés. Un petit Manuel complet est disponible au ministère de l’intérieur et de la propagande.
Article 11
Article 11
Les sondages concernant la popularité du chef de l’Etat et
de son gouvernement sont désormais interdits. Ils représentent une remise en
cause insupportable du suffrage universel et de la démocratie.
Article 12
La méconnaissance de l'interdiction édictée à l'article 1er
est punie de l'amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe.
L'obligation d'accomplir le stage de citoyenneté mentionné au 8° de l'article 131-16 du code pénal peut être prononcée en même temps ou à la place de la peine d'amende. Le stage de citoyenneté peut être remplacé par un stage chez les Femen ou chez Pierre Bergé.
L'obligation d'accomplir le stage de citoyenneté mentionné au 8° de l'article 131-16 du code pénal peut être prononcée en même temps ou à la place de la peine d'amende. Le stage de citoyenneté peut être remplacé par un stage chez les Femen ou chez Pierre Bergé.
Article 13
La présente loi s'applique sur l'ensemble du territoire de la République.
Article 14
La présente loi sera exécutée
comme loi de l'Etat.Fait à Paris, le 11 novembre 2013.
François
Hollande
Par le monarque de la République
:
Le
Premier sinistre,
Jean-Marc Ayrault
La sinistre d'Etat, garde des sots,
sinistre de l’injustice et des libertés,
Christine Taubira
Jean-Marc Ayrault
La sinistre d'Etat, garde des sots,
sinistre de l’injustice et des libertés,
Christine Taubira
Le
sinistre d’Etat, sinistre de l’intérieur,
sinistre
de la propagande socialiste
Manuel
Valls
jeudi 31 octobre 2013
Mensonge d'Etat: 90 Roms assignent un préfet au tribunal
Afin de tenter de casser la spirale infernale qui les
conduit d’expulsion en expulsion et de terrain en terrain, 90 Roms, avec le
soutien du Mrap, assignent le préfet du Rhône devant le Tribunal Administratif
pour demander l’application de la circulaire du 26 août 2012.
Le terrain occupé par les Roms de Saint-Fons concentre
toutes les discriminations dont font l’objet la plus importante minorité
ethnique d’Europe dans notre beau pays, patrie des droits de l’homme.
Ce terrain, composé de 3 parcelles, à fait l’objet de 4
procédures d’expulsion : en septembre 2012, décembre 2012, avril 2013 et
octobre 2013. Si les Roms n’ont pas compris que Valls et les maires socialistes
pensent qu’ils n’ont pas vocation à s’intégrer en France, là, ils vont
comprendre.
En août 2012, suite à l’expulsion du terrain de Saint-Priest
dans la banlieue lyonnaise, les familles sont conduites sous escorte, par la
police nationale jusqu’à Saint-Fons… Incroyable mais vrai. A la police
municipale qui s’en offusque, la police nationale répond tout d’abord qu’elle
agit en vertu d’un arrêté préfectoral. Si, si, plus c’est gros, plus ça passe
avec la police.
Finalement on apprendra qu’il n’y a pas plus d’arrêté
préfectoral que d’humanité dans la politique de Valls, mais que c’est un ordre
du préfet quand même.
Pour accueillir tout ce beau monde et faire face à ses
obligations en matière de scolarité, la Sénatrice-Maire de Saint-Fons, madame
Demontes ouvre alors une classe ethnique, dans le même bâtiment que celui de la
police. Si, si, je vous jure sur la tête de Valls. (1)
En regroupant entre eux les enfants Roms et en les mettant
dans de si bonnes mains, on est sur qu’ils ne vont pas trop s’intégrer. C’est
le but. Le Défenseur des Droits, saisi de la question, va dénoncer le
« caractère discriminant » de cette classe et demander sa fermeture
quelques mois plus tard.
En janvier 2013, un commando de policiers en uniforme vient
saccager le bidonville et gazer des enfants pour se venger d’une vitre cassée d’un
véhicule de police. (2) Le préfet couvre immédiatement sa police et déclare que
les coupables seront punis. On attend toujours les résultats de l’enquête.
En mars 2013, un très violent incendie se déclare et ravage
toutes les cabanes. Il n’y a ni mort, ni blessé, mais 200 personnes se
retrouvent à la rue. Faisant preuve d’une immense compassion pour ces familles,
la mairie de Saint-Fons va les héberger dans un gymnase… 3 jours. Avant de les
jeter dehors. Une centaine sera hébergée dans un autre gymnase à Lyon, une
centaine retourne habiter dans les cendres du terrain voisin.
Rassurez-vous, une dizaine de jours plus tard, les rescapés
du gymnase seront eux aussi foutus à la rue… Avec des OQTF (Obligation de
Quitter le Territoire Français). Non mais, faut pas abuser. What did you expect ?
Fin août 2013, un immense bidonville de 400 personnes est
expulsé à Vaulx-en-Velin. La moitié des habitants rejoignent celui de
Saint-Fons. Début septembre, la police expulse les nouveaux arrivants. Enfin,
expulse est un bien grand mot. La police les installe en faits quelques mètres
plus loin, sur une parcelle non expulsable. Kafka a du bien se marrer.
Le 28 octobre 2013, les familles sont assignées devant le
Tribunal de Grande Instance de Lyon. Leur avocat souligne que le juge est
instrumentalisé par les politiques et il demande l’application de la
circulaire. C’est facile d’ignorer les condamnations de toutes les instances
internationales, de relayer la politique raciste et discriminatoire du
gouvernement socialiste et ensuite de venir pleurer pour une violation de la
propriété privée puis demander l’expulsion du terrain.
Donc, les Roms, avec le soutien du Mrap, décident d’assigner
le préfet du Rhône devant le tribunal administratif pour demander l’application
de la circulaire du 26 août 2012.
Vous savez, cette circulaire qui est censée différencier la
politique de Valls de celle de Sarkozy. Cette circulaire qui permet à nos
dirigeants d’endormir les services de Viviane Reding en lui faisant croire que
la France traite dignement les Roms.
Cette circulaire prévoit en effet qu’un bilan individuel
doit être dressé pour chaque habitant avant de procéder aux expulsions et dans
l’objectif de trouver des solutions dignes qui ne se résument pas à
« Casse toi en Roumanie pauv’con ».
Des centaines de millions d’euros ont été dégagés par
l’Europe pour traiter dignement les populations Roms. La France, très
hypocritement refuse de donner le montant de ces aides consacrées aux Roms,
sous prétexte qu’elle ne pratique pas de politique ethnique.
On ne rigole pas s’il vous plait.
Dire que les Roms ont vocation à retourner en Roumanie, ce
n’est pas un déclaration ethnique et raciste, c’est du langage de campagne
électorale. Vous avez compris la différence ? Moi non plus.
Pour la région Rhône-Alpes, ce sont 380 000 euros qui ont
été débloqués par les services du préfet Régnier pour appliquer la circulaire
et établir des bilans avant chaque expulsion.
Pourtant, depuis le 26 août 2012, pas une seule expulsion
sur la région lyonnaise n’a été précédée de ces fameux bilans. Personne ne sait
où est passé l’argent.
Cette assignation du préfet au tribunal devrait permettre de
connaître la réalité de l’utilisation de ces fonds publics.
Enfin, en ce qui concerne le préfet du Rhône, Monsieur Carenco, il a
déjà été condamné par le tribunal administratif de Lyon à héberger des
Roms qu'il venait d'expulser d'un bidonville en avril 2013. Il vient
également d’être assigné devant le tribunal cette semaine pour injures
publiques. Il est convoqué et sera très probablement mis en examen. Il a
immédiatement reçu le soutien de Manuel Valls, un connaisseur en la
matière, qui fait lui aussi l’objet d’une plainte mais pour incitation à
la haine raciale cette fois.
Après Cahuzac, ministre du budget qui cache sa fortune en
Suisse, les socialistes vont faire passer le gouvernement précédent pour des
enfants de cœur. Il fallait le faire.
Et dire qu’on nous avait parlé d’une « république
exemplaire ». Mais ça, c’était avant. Du temps où ils tentaient de nous
faire prendre des vessies pour des lanternes. Du temps où ils tentaient de nous
faire croire que socialisme rime avec humanisme alors qu’il rime surtout avec
racisme. On ne nous y reprendra plus. Croix de bois, croix de fer, si je mens,
je vais au parti socialiste.
(1)
http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-alain/260113/une-classe-reservee-aux-enfants-roms-dans-un-poste-de-police
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